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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 17:46

La 9e édition de l’exposition florale de printemps organisée dans le parc, en quelques dépendances et dans les serres du Château de Grand-Bigard, a ouvert ses portes ce vendredi 6 avril, pour une période d’un mois.

Au fil des ans, cette exposition florale attire de plus en plus de touristes étrangers qui visitent la capitale belge durant le printemps.

Mais aussi…

Depuis 2 ans, des Japonais, des Russes et des Polonais ont été remarqués parmi les milliers de visiteurs qui viennent admirer la multitude de parterres en fleur, ainsi que les très nombreuses compositions florales.

Comme chaque année, plus d’un million cinq cent mille bulbes de tulipes, de jacinthes, de narcisses et autres muscaris sont plantés sous les arbres bicentenaires d’un parc qui compte 14 hectares de superficie.

Parmi les tulipes, 400 variétés seront représentées, et, certaines, parmi elles, n’ont pas encore été officiellement baptisées…

Sur les hauteurs et à l’arrière du château se trouvent les serres.

Là-haut, à proximité de la cafétéria, une magnifique exposition d’arrangements floraux et de plantes décoratives s'offre au regard des visiteurs…

Plus de 10.000 fleurs, en provenance de divers marchés aux fleurs d’Europe, sont chaque semaine renouvelées.

La chapelle et le haut donjon carré réservent également quelques magnifiques surprises en terme de compositions florales.

De nombreux oiseaux, dont des grandes perruches vertes, ainsi que d’autres animaux, éveilleront la curiosité des petits et des plus grands...

Un florilège de tulipes, d’orchidées, de pensées et d’autres fleurs à bulbe sont en vente à la sortie du château ; ces potées constitueront, à coup sûr, de beaux présents à (s’)offrir…

 

Informations pratiques

 

Ouvert tous les jours, du 6 avril au 6 mai, de 10 à 18 heures.

Adultes : 10 €

Seniors (60+), handicapés, et étudiants : 9 €

Enfants de 6 à 14 ans : 5 €

Gratuit pour les moins de 6 ans

Groupes de plus de 20 personnes : 9 € p.p.

"Pass" (abonnement) 15 €

Délivrance des tickets d’entrée jusqu’à 17 heures

Cafétéria accessible dans le parc, avec restauration possible pour des groupes (sur réservation uniquement)

Accès possible handicapés

Toilettes sur le côté gauche et en contrebas du corps de logis (château)

 

Adresse utile…

 

Kasteel van Groot‐Bijgaarden ‐ Isidoor Van Beverenstraat 5 ‐ B 1702 Groot‐Bijgaarden Belgium - Europe

Tél.: +32 494 47 72 56

 

www.floralia‐brussels.be

info@grandbigard.be

 

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 07:58

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Inscrit dans la pierre...
 
En hommage à ses soldats tombés au champ d'honneur, le Canada a édifié des mémoriaux dans le Nord de la France et de la Belgique.
 
France
 
•  À Vimy, un imposant monument domine un parc-mémorial (voir n° 164).
•  Au bois de Bourlon (6 km de Cambrai), un mémorial, érigé sur une colline, honore les Canadiens morts lors des combats qui permirent de franchir le canal du Nord.
•  À Courcelette, (30 km d'Amiens), un bloc de granit au coeur d'un parc est dédié aux combattants de la Somme en 1916.
•  Au Quesnel, (25 km de Cambrai), hommage est rendu aux exploits du Corps canadien lors de la bataille d'Amiens en août 1918.
•  À Dury, (16 km d'Arras), est inscrit dans la pierre le souvenir des opérations qui ont abouti à la percée de la ligne Drocourt-Quéant.
•  À Beaumont-Hamel, (28 km d'Arras), un caribou en bronze, emblème du Newfoundland Regiment, veille sur la mémoire de tous les Terre-Neuviens qui ont pris part à la Grande Guerre.
•  À Monchy-le-Preux, (7 km d'Arras), un caribou regarde vers la colline où en avril 1917 une poignée de Terre-Neuviens repoussa l'ennemi.
•  À Masnières, (10 km de Cambrai), un grand caribou honore les morts du Newfoundland Regiment engagés dans la bataille de Cambrai en 1917.
•  À Gueudecourt, (30 km d'Arras), le gouvernement de Terre-Neuve a érigé une statue, représentant un caribou, pour ses hommes tombés pendant les combats du Transloy en 1916.
 
Belgique
 
•  À Passchendaele, (40 km de Lille ; Est d'Ypres), un mémorial est dédié aux Canadiens qui, dans la boue et sous une pluie d'obus, ont perdu la vie dans ce lieu à l'automne 1917.
•  À Saint-Julien, (7 km d'Ypres), un impressionnant bloc de granit surmonté d'un soldat en méditation évoque la résistance des Canadiens durant les premières attaques au gaz toxique en avril 1915 dans la région.
•  À Courtrai, (30 km de Lille), un caribou commémore le franchissement de la Lys par le Royal Newfoundland Regiment en octobre 1918.
•  À la cote 62 - Bois du sanctuaire, (3 km d'Ypres), s'élève un bloc de granit blanc du Québec à la mémoire des Canadiens qui ont défendu Ypres.
•  À Ypres, (42 km de Tourciong), le monument commémoratif de la Porte de Menin est dédié aux soldats du Commonwealth tombés en Belgique, dont des milliers de Canadiens.
 
Source : Bill Rawling, Historien, ministère de la défense nationale du Canada.
Revue "Les Chemins de la Mémoire n° 169" - février 2007 pour INDEF/SGA/DMPA
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 09:34

 

Il est inenvisageable de se rendre dans le Nord de l'Irlande, sans passer par la Chaussée des géants* ! Située à 3 kilomètres au nord de la ville de Bushmills, dans le comté d'Antrim, cette formation volcanique, constituée de plus de 40.000 colonnes hexagonales, est visitée par le public, depuis les années 1800. Prévoir minimum 2 heures sur place. Mais aussi, pour les moins valides, possibilité leur est offerte, moyennant finance, de se faire déposer, en minibus, au bas des falaises (+/- 30 mètres de hauteur), face aux concrétions, à un kilomètre de l'entrée du site. Notons également que l'endroit est visitable gratuitement, jusqu'à 17 heures, dernière entrée. Seul l'accès au parking est payant, compter +/- 10 € ou 10 £. Pour la randonnée, il est fortement conseillé de descendre par la route, et, ensuite, remonter par la falaise, cela, afin de profiter au maximum du site et du spectacle offert tant par l'horizon que par la vue plongeante, sur la splendeur des couleurs en contre-bas…  * La légende attribue la formation basaltique de la Chaussée des géants au géant irlandais Finn Mac Cumaill (Finn Mccool), qui aurait construit la Chaussée pour traverser la mer jusqu’en Écosse, toute proche. Son but était d'aller combattre un homologue écossais du nom de Benandonner, qui aurait résidé sur l'île de Staffa, plus précisément dans la Grotte de Fingal (qui s'ouvre non loin d'un autre "pavage" d'orgues basaltiques).  



Pour la plupart des scientifiques, les orgues se forment par rétraction de la lave en fin de refroidissement. Il y a alors diminution de volume liée à la solidification totale de la coulée.  



La prismation qui se forme s'effectue perpendiculairement aux surfaces de refroidissement. Il en résulte des orgues verticales pour une coulée horizontale.  



On peut observer trois systèmes de prismations

superposés :

 

Coupe théorique complète d'une coulée basaltique de vallée.
  • au sommet de la coulée : la fausse colonnade ;

  • au coeur de la coulée : l'entablement ;

  • à la base de la coulée : la vraie colonnade.

 

Pour plus d'info : http://planet-terre.ens-lyon.fr

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 13:23

 

Située entre Boulogne-sur-Mer et Calais, et les Caps Gris-Nez et d'Alprech, la municipalité d’Ambleteuse n’est à ses origines qu’un modeste hameau, constitué de cabanes de pêcheurs ou de paysans coincées entre dunes et mer, et, qui fait face à la Grande Bretagne.

 

redFORT-MAHON-AMBLETEUSE.jpg

Le fort Vauban

 

Bref historique

De tout temps, cette région, située sur la Côte d'Opale, a servi de tête de pont, de tremplin ou de relais aux belligérants.

Déjà, sous l’occupation de la Gaule par les Romains, en 55 et 54 avant J.C., Jules César utilise l’endroit pour y faire transiter sa flottille militaire en direction des îles britanniques riches, entre autres, en minerais (Britannia). 

Bien plus tard, sous le règne d’Henry III, la Grande-Bretagne fait construire deux places fortifiées, en guise de positions avancées, à cet endroit même du littoral français, et, contre les Rois de France, leurs ennemis héréditaires. Bastions qui par ailleurs seront reconquis par les Français en 1549, sous le règne d’Henry II. Pour l’anecdote, après y avoir massacré les garnisons anglaises présentes, les soldats français feront une bien curieuse trouvaille. Ainsi, dans les entrailles des bâtiments précédemment fréquentés par l’occupant, ils trouveront un combustible qu’ils ne connaissent guère, contrairement au charbon de bois, du charbon de terre. A ce propos également, ce n'est qu'en 1601 qu'Henri IV créera un poste de "grand maître, surintendant général, des mines et minières"...

Durant le premier conflit mondial, grand nombre de soldats britanniques stationnent à l'écart des combats proches, tant dans la Somme à l'Est, que sur l'Yser, au Nord (Belgique). Le 13 juin 1917, c'est à quelques kilomètres plus au Sud, à Boulogne, que les Américains débarquent pour l'Argonne (Verdun)... Les Portugais, quant à eux, y installent leur Etat Major pendant toute la durée de la guerre 14-18 (à voir : monument).

 

La cité

Cette commune d’environ 1825 habitants, en 1999, demeure particulièrement emblématique et chargée d’histoire grâce, entre autres, à son fort, sauvé de justesse de la ruine par quelques amoureux et passionnés de vieilles pierres, et, surtout soucieux de préserver le patrimoine historique et culturel de leur région.

 

Le fort

Cet édifice militaire marin, construit en 1682, constitue aujourd’hui la seule fortification, bâtie sous Louis XIV, avec Vauban pour architecte, présente sur un ensemble de sept édifices à vocation militaire ; ceux-ci représentant, jadis, la défense de la côte boulonnaise.

De forme semi-arrondie côté mer et fortifié au moyen de murs pouvant atteindre à certains endroits trois mètres d’épaisseur, ce fort de mer, situé à l’embouchure du petit fleuve, la Slack, a fait l’objet de différentes transformations (construction d’un port), notamment sous le règne de Napoléon Bonaparte qui avait prévu d’envahir l’Angleterre, vers 1805, au départ de la région nord du Boulonnais (et d’Anvers) ; plus tard, lors de la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’occupant allemand entreprit de bétonner, ‘’à sa manière’’ et à partir de 1942, le littoral atlantique, afin de se préserver protéger, pensait-il, de ce qui pourrait lui arriver (juin 44)...

 

Mais aussi…

Bien avant l’arrivée de grandes armées sur son territoire, le Nord-Ouest de la France a fait l’objet d’un remodelé de son paysage, dans des temps reculés ou relèvement du niveau de la mer, pour cause de fonte des calottes glacières, ne faisait qu'accentuer des phénomènes d’érosion en bordure de mer… Démentellement de falaises qui ont eu, comme on le sait, un grand impact en matière de déplacements de sédiments, de sable ou de galets. Phénomène perceptible, encore de nos jours, sur l’ensemble du littoral normand, ou, plus au nord, sur les côtes de la Manche ou de la Mer du Nord. Cela explique pourquoi autant de galets sont présents dans le Sud de la Normandie, et, que du sable fin se soit vu porté par les courants marins (Gulf Stream), jusque bien haut dans le Nord de l'Europe.

 

réd amble LPZ 0048Y88

Le front de mer

 

La station balnéaire...

Au XVIè siècle, la médecine prescrit de se baigner en mer pour se soigner de la rage (!)...

Au XVIIIè siècle, l'idée jaillit de Grande-Bretagne qu'il est vivifiant et bon pour la santé de se baigner en mer.

La France en vient vite à imiter les Anglais. Le premier établissement de bains de mer est créé face à l'Angleterre, à Boulogne, en 1790. C'est sous le second Empire, et grâce au développement des infrastructures ferroviaires, que la France adopte, pour ses vertus thérapeutiques (air iodé), ce qui deviendra plus tard, "les vacances à la mer".

C'est, enfin, vers 1900, que la cité d'Ambleteuse doit, à quelques Cambrésiens et Douaisiens fortunés, son aspect architectural actuel.

Les plages du Pas-de-Calais sont les premières de France a prendre de l'essor en matière de cités balnéaires.

Boulogne passe de 7.800 habitants, en 1801 à 46.000 habitants, en 1898...

Ce n'est qu'en 1936 qu'une population élargie peut -enfin- découvrir (voir) "la mer" et profiter du littoral et de ses plages.

Beaucoup de maisons individuelles feront alors place nette à, ce que nous connaissons sur les plages de la Mer du Nord, des immeubles à appartements de plusieurs étages de hauteur....

 

Y manger ou y boire

Le centre du village compte plusieurs restaurants et bistrots bien sympathiques, ma foi. Notons qu'au vu de l'affluence saisonnière il est préférable de réserver sa table... Pour un repas, compter entre 25 et 50 euros, par personne, boissons comprises. Spécialité de fruits de mer : homards, bulots, coquillages, crevettes et "bouquet", moules, bigorneaux, palourdes, vernis, amandes, tourteaux,...

 

A visiter dans la région...

La route côtière entre le Cap Blanc-Nez et Boulogne

 

Le Musée du Mur de l’Atlantique
Route du Musée. 62179 Audinghen
Tél. 03 21 32 97 33 ou 03 21 82 62 01. Fax : 03 21 32 00 67
Mail : musee-audinghenanadoo.fr
Site : www.batterietodt.com

 

Le Cap Blanc-Nez

 

Le Cap Gris-Nez

 

Wissant, sa plage, ses vestiges de la Seconde Guerre mondiale, ses restaurants et ses hôtels

 

Boulogne et ses environs immédiats :

Nausicaa (musée océanographique / www.nausicaa.fr) ;

Vieille ville fortifiée (remparts), monument de la Légion d'Honneur ;

Château-Musée...

Napoléon, Colonne de la Grande Armée (sur les hauteurs de Boulogne-sur-Mer) ;

Poissonneries.

 

carte-pas-de-calais.png

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:18

 

Le silence, la quiétude, l'espace de liberté contribuent au charme original de l'endroit...
 

Carna est situé à l'Ouest de l'Irlande, en bordure de mer, dans le comté de Galway. Cet ancien village de pêcheurs et de fabricants de bâteaux est distant de 292 km de Dublin ; 166 km de Shannon ; 79 km de Galway ; 37 km de Clifden...

 

Jadis, Carna, et plus précisément Mweenish Island, était renommée pour la qualité de ses chantiers navals qui construisaient les Galway Hookers, ces voiliers traditionnels du comté de Galway. Carna fabriquait également des Curraghs, barques au nez relevé pour affronter les vagues, et, utilisées le long des côtes pour la pêche ; accessoirement pour des compétitions sportives. Ces solides embarcations, présentes sur toute la côte Ouest de l'Irlande, dont la coque est recouverte de goudron, quelquefois aussi de cuir, servaient également au transport de personnes ou de marchandises, à une époque où les infrastructures routières n'étaient pas ce qu'elles sont aujourd'hui.


En 1982, un timbre est édité par la Poste irlandaise. On peut observer, sur la gravure, le St-Patrick équipé de trois voiles de couleur brun-bordeau. Ce même navire traversera l'Atlantique, 4 ans plus tard, en 1986, barré par Paddy Bary. En 1993, ce même bateau voguera jusque dans le Nord-Ouest du Groenland, dans l'Arctique, au Spitzbergen. En 2002, alors qu'il allait bientôt avoir 100 ans, il sombra lors d'une tempête, au large de Cork...
Déjà au XIIè siècle, une petite église dédiée à Saint-McDara est construite sur une île, au large de la côte, non loin de Carna, face à Ard West Pier.
Le 16 juillet, si la météo le permet, un pélerinage est organisé en bateaux vers
St-McDara Island, afin de donner, aux nombreux fidèles, l'occasion d'assister à l'office religieux, en plein air, dédié à Saint-MacDara, le saint patron des pêcheurs.


Depuis longtemps déjà, le Connemara est aussi connu, mondialement, pour sa race de poneys, que l'on doit à un croisement entre des poneys sauvages et des chevaux débarqués de l'Invicible Armada qui s'était échouée, suite à des mauvaises conditions météorologiques, sur les plages irlandaises, au XVIème siècle. Le Carna Dun, à la robe blanche et à la taille d'un cheval, est particulièrement présent dans la région de Carna. Durant les années 70 et 80, ce poney fut popularisé grâce à d'innombrables participations à des tournois hippiques.


 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:17

 

Si vous en avez l'occasion, ne manquez sous aucun prétexte les compétitions de Currachs (barques) et de Galway Hooker's (voiliers servant jadis au transport de marchandises et de la tourbe), à Roundstone, ce petit village de pêche dynamique, à l'Ouest de l'Irlande, dans le Connemara...

 

Le village de Roundstone se situe sur le côté Ouest de la baie Bertraghboy dans le Connemara, à 77 kilomètres (48 miles) de Galway, 167 kilomètres de Shannon et au Sud de Clifden, non loin de l'axe routier Galway-Clifden (N59).
L'endroit est magnifiquement situé au pied de la montagne Errisbeg et le long de la route côtière sur laquelle le général De Gaulle et son épouse résidèrent, en 1969, au Cashel House, face à Cashel Bay.


Le village fut fondé au milieu des années 1820 par l'ingénieur écossais Alexander Nimmo, qui est également responsable de la construction de nombreuses maisons et routes, dans l'Ouest de l'Irlande.
En 1835, un monastère franciscain fut érigé à Roundstone.
Dans les années 1840, 75 maisons furent construites. Le village de pêche comptait alors quelques 400 âmes.
Le village tire son nom de l'irlandais "Na Cloch Ron" ou Roc des Sceaux.
D'un point de vue historique et géologique, la région de Roundstone est riche et pittoresque.


Des vestiges des premiers chrétiens ont été retrouvés sur les îles, tout au long de la côte.
La pointe Nord de Inishnee, île située le long de la baie de Roundstone, compte les ruines d'un ancien monument dédié à Saint-Brendan.
Au Sud de l'île, un phare projette son faisceau lumineux jusqu'à Croaghnakeela et Saint-Macdara, une autre île située au large de Carna, plus au Sud.
A la sortie Nord de Roundstone, sur la gauche en direction de Clifden, se trouvent les vestiges d'un prieuré dominicain du XVème siècle, fondé par la famille O'Flaherty.
Le clocher du monastère des Franciscains fut utilisé jadis par les marins pêcheurs locaux comme poste d'observation. Il représente pour l'heure, l'élément ancien central du Killeen Michael Park.


Roundstone constitue un point de chute intéressant pour les naturalistes et les amoureux d'art. Le village dispose d'un centre d'artisanat traditionnel…
Durant la période estivale, Roundstone se décline comme un village attractif et dynamique, tant sur le plan culturel que sportif (exposition d'art, Yearly Poney Show, régates de Hookers et courses de Curraghs, en juillet)…

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:16

 

Le Connemara se compose des paroisses de Carna, Clifden, Ballynakill, Roundstone et Inishbofin. La côte du Connemara est formée d'un ensemble de plusieurs péninsules. Un nombre important d'îles (et presqu'îles) y est présent. Ainsi les îles de… Inishark (la plus importante), High Island, Friars Island, Feenish et Mwenish, là où se situe le B&B Atlantic Wave. Clifden est, quant à elle, d'un point de vue socio-économique, la ville la plus développée du Connemara. Les ressources principales de la région reposent essentiellement sur l'élevage de moutons fournissant une laine de grande qualité, l'exploitation de la tourbe, et dans une moindre mesure, le tourisme. Kylemore Abbey, abbaye bénédictine fondée en 1920 sur le site du château de Kylemore, se trouve sur l'axe Galway-Clifden, dans le comté de Galway. Avec son église néo-gothique et ses jardins victoriens, l'ensemble architectural constitue un des principaux sites touristiques de la région du Connemara. L'abbaye de Kylmore abrite toujours une école secondaire réputée pour jeunes filles, la Kylemore Abbey International Girls Boarding School. Sont également présents sur le site… un centre d'information, un restaurant ainsi qu'une boutique de souvenirs. Galway, de l'irlandais Gaillimh, est une ville de la province de Connnacht, dans le Comté de Galway, sur la côte Ouest de l'Irlande et qui tire son nom de la rivière Corrib (Gaillimh) qui traverse la ville. Galway est également surnommée la "ville des tribus" en référence aux quatorze familles (12 d'origine anglo-normande et 2 de lignée irlandaise) de commerçants qui gouvernaient le territoire communal à l'époque anglo-normande, au xiè siècle. La ville prospéra, en ces temps reculés, au point de devenir, petit à petit, le principal port de commerce avec l'Espagne et la France. La population de la ville est actuellement constituée de +/- 80 000 habitants. L'agglomération de Galway est, par le nombre de ses habitants, la troisième ville la plus peuplée du pays, après Dublin et Cork. Ville étudiante par excellence, la cité est très touristique en été. Elle est également célèbre pour ses foires et festivals. Galway est un lieu où il fait bon vivre (nourriture, boissons, musique). Un marché s'y tient tous les samedis matin. La ville a été favorablement influencée par les Espagnols comme en témoigne, par exemple, la fameuse Spanish Arch. St. Nicholas Church est, à ce jour, la plus grande église médiévale d'Irlande encore en activité. L'édifice a été élevé en 1320, grâce à la générosité de la famille Lynch, en l'honneur de Saint-Nicolas de Myra, saint patron des marins. Le bâtiment aurait reçu, en 1477, la visite de Christophe Colomb.

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:12

 

Knowth est situé dans le comté de Meath, à 1 km au Nord-Ouest de Newgrange et à 2 km à l'Ouest de Dowth.

L'activité humaine s'est prolongée sur place jusqu'au Néolithique et à l'Âge du bronze.

L'endroit fut fouillé une première fois en 1941. Il fallut toutefois attendre 1962 pour que des recherches, à grande échelle, y soient entreprises.

 

Une des nombreuses gravures sur pierre bordant le tumulus

 

L'ensemble archéologique de la vallée de la Boyne est un site qui regroupe une quarantaine de monuments funéraires de l'époque néolithique. C'est le plus grand ensemble de monuments de cette période en Europe. Les trois principaux tumulus sont ceux de Newgrange, de Knowth et de Dowth. Ils sont anciens de plus de 5 000 ans. Ces constructions mégalithiques sont antérieures aux pyramides d'Egypte et à Stonehedge (UK). Le site de Knowth est formé d'une grande tombe (restaurée et consolidée), cerclée de 127 pierres de parement dont certaines sont gravées, manquantes ou abîmées. L'ensemble est entouré par 17 tombes "satellites" plus petites. L'endroit est visitable en y accédant par la route et par bus (transport organisé par l'exploitant du site), à partir du centre d'accueil, "Brú na Bóinne Visitor Centre", situé à quelques kilomètres de là, à Donore...

 

Les représentants de la presse internationale sont particulièrement les bienvenus sur le site.  

 

Guide sur place

 

 

 

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:09
 

Cushendun signifie «pied du Dun».
Ce mouillage sûr et protégé, à l'embouchure de la rivière Dun, fut un lieu de débarquement et de transport par transbordeur, entre l'Ecosse et l'Irlande, depuis que l'homme s'installe sur la côte Nord de l'Irlande.
Ce village pittoresque est situé sur une plage à la sortie des vallées glaciaires de Glendun et de Glencorp. Le bourg, tel qu'il s'offre à nous aujourd'hui, doit beaucoup de son caractère unique à son patrimoine architectural lié à Ronald Johnmcneill, Personnage qui deviendra le premier Baron de Cushendun en 1927. Celui-là même qui avait prévu de développer le village en 1912, grâce au concours de l'architecte Clough Williams-Ellis, et, qui conçut l'agencement de la place du village (agrémentée de sept maisons). La mission comprenait également une salle publique qui n'a jamais été achevée. Plus tard, en 1923, l'architecte a été une nouvelle fois chargé de la conception des Mauds Chalets et du Glenmona Chambre... L'endroit est à visiter, tant il est magnifique de découvrir, après une longue route en voiture, ce village bâti à flanc de falaise ; en fin de compte situé "au bout du monde", tout au Nord, face à une Ecosse seulement distante par la mer de 13 kilomètres...
Le site offre d’innombrables possibilités de séjour ou de restauration (locations, B&B, Caravan Park, pubs…), des possibilités de pêcher le saumon, de se balader à pied, ainsi que d’explorer les grottes avoisinantes. Des artistes tels que Maurice Wilkes, Deborah Brown et Charles Mcauley furent inspirés par la beauté de cette cité.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:08

L'archipel d'Aran, qui compte trois îles, est desservi par une ligne de ferries qui opèrent depuis Rossaveal, localité située à quelques kilomètres au nord de Galway. On dit de l'endroit, que c'est le seul lieu au monde où des hommes ont élevé autant de murets (sur une longueur totale de 12 000 km). Les parcelles de terrain, protégées des vents par ces murettes, constituent une gigantesque mosaïque. Ces terres étaient jadis fertilisées grâce à un mélange de sable et d'algues (humus) répandu sur le sol. C'est sur ces substrats que la culture de la pomme de terre a été possible. Bien qu'attaqué par le mildiou, lors de la grande famine de 1845-48, cet aliment de base, de la population irlandaise, était à l'époque, avec le produit de la pêche, très précieux pour la survie sur les îles. Aujourd'hui, ces parcelles de terre sont essentiellement réservées à l'élevage. Les terres en bordure de mer sont dépeuplées de bestiaux, trop de chutes accidentelles d'animaux y étant à déplorer. Nos remerciements vont à John pour ses précieuses informations fournies sur l'île et le bien sympathique tour réalisé, en sa compagnie, en carriole...


La rudesse de l'endroit, la religion, la gentillesse et la drôlerie des habitants nous fait comprendre l'attrait extraordinaire que ces terres désolées, battues par la tempête, exercent sur nous, visiteurs.

 

A propos du pull irlandais...

 

On le trouve en différentes boutiques sur les îles d'Aran, et, un peu partout ailleurs en Irlande, dans des centres touristiques dédiés à l'artisanat et bordant, entre autre, les routes du Connemara... Doté d'une laine "grasse" épaisse et écrue, d'un col rondet d'un maillage très serré, le pull irlandais était à l'origine le vêtement que portaient autrefois les pêcheurs, pour se préserver du froid et de l'humidité. Les techniques de confections artisanales enfaisaient ainsi un pull tout à fait adapté pour évoluer dans des milieux caractérisés par de faibles températures. Les maillages (points) pouvaient varier d'un pull à l'autre, présentant tantôt des torsades, tantôt d'autres motifs. Ces variantes servaient à l'époque à distinguer les différentes familles de pêcheurs, à la façon d'un étendard (bannière). Le pull irlandais est aujourd'hui un produit fortement plébiscité en Irlande, et est aujourd'hui devenu un produit incontournable pour les visiteurs. Reconnu pour la qualité de sa laine exceptionnelle, ce vêtement s'arrache désormais à prix d'or et serait même devenu un "produit de luxe". Comptez 60 à 100 € environ dans les magasins spécialisés pour trouver un pullirlandais de qualité. (Même si le prix peut sembler assezélevé, les vendeurs le justifieront en rappelant qu'ils'agit d'une laine pure et vierge, soit une matière aujourd'hui très onéreuse). Ne manquez pas de l'essayer auparavant : il faut absolument être à l'aise dans ce genre de vêtement (précisons toutefois que ce type de pull s'adresse aux individus appréciant les vêtements produits de façon artisanale : la laine "sent fort", et peut parfois gêner si vous n'êtes pas adepte de ce genre d'odeur animale). Pour les continentaux ne pouvant pas se rendre dans l'immédiat en Irlande, notez qu'il est également possible d'acheter un pull irlandais en France, Belgique,... Dans les magasins spécialisés ou par correspondance (de nombreux magasins irlandais possèdent un site Web et proposent l'expédition de leurs produits).


A voir en DVD...

 

L'homme d'Aran, le film de Robert O'Flaherty, dont la première fut projetée à Londres en présence des îliens, a été tourné de 1932 à 1934 sur Inishmore.

Le film, d'une durée de 80 minutes, décrit la vie d'une famille de pêcheurs.


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